Pouvez-vous vous présenter brièvement ?

R.B : Je m’appelle Roxane Bilon, j’ai 28 ans. Je suis née le 11 janvier 1993 à Saint-Denis de la Réunion. J’ai commencé le rugby au XV Denisien, à l’âge de 6 ans. J’ai obtenu mon Master 2 MEEF dans l’enseignement, en 2020. Actuellement, je viens de commencer une formation via Campus 2023, en alternance avec le club, pour obtenir une licence Management du Sport.

B.D : Je m’appelle Benjamin Descamps, j’ai 19 ans. Je suis né à Longjumeau à côté de Paris. Je suis une formation de BTS MCO au sein de l’Ecole Technique Privée du Stade Toulousain. J’ai joué pendant plusieurs années au LOU Rugby puis j’ai rejoint l’effectif Rouge et Noir cette saison !

Pourquoi, avez-vous choisi le rugby ?

R.B : Mon père était rugbyman, mon frère aussi. C’est donc naturellement que j’ai voulu essayer. À côté de ça, j’ai aussi fait de la natation et 10 ans d’équitation. Mais le rugby est le seul sport où je me suis complètement épanouie.

J’ai eu la chance d’intégrer le Stade Toulousain lorsque le club de Fonsorbes est passé sous l’égide du Stade Toulousain Rugby Féminin. Cette année là est ma septième saison en Rouge & Noir. Cela fait 4 ans que je suis capitaine de l’Equipe d’Élite et je prends ce rôle très à coeur.

B.D : J’ai commencé le rugby à l’âge de 6 ans ! Mon grand père était joueur, il m’a transmis cette passion très jeune. Je regardais aussi les matchs à la télévision, donc je n’ai pas eu d’hésitation et je n’ai surtout pas de regrets aujourd’hui !  J’ai débuté dans le club de Marcoussis (Ent AS Marcoussis US Limours), puis j’ai déménagé à Lyon et j’ai intégré le LOU Rugby.

Que représente le club à vos yeux ?

R.B : Avant d’arriver au Stade, j’appréciais le club mais je n’étais pas sa plus grande fan. Cependant, en y évoluant, la culture et l’identité Stadistes m’ont passionnée. Le fait que le club porte beaucoup d’attention à la formation me plaît énormément. Au sein de l’équipe féminine, nous nous sentons comme une grande famille et cela me rassure car ma vraie famille est à l’autre bout de la France !

B.D : C’est mon club de coeur, très sincèrement. Je suis supporter de la première heure, je regarde tous les matchs. Je suis un grand fan de Vincent Clerc, qui a marqué l’histoire du club. Quand j’ai eu l’opportunité de rejoindre le Stade, je n’ai pas mis très longtemps avant d’accepter ! 😁

Avez-vous un rituel davant-match ? 

R.B : Quand je joue avec Camille Imart, j’aime bien partir la checker avant le début du match. C’est notre petit rituel pour bien aborder les rencontres.

B.D : Je n’en ai pas spécialement. J’apprécie écouter de la musique avant les matchs mais c’est vraiment la seule routine.

Vos petits surnoms dans le groupe ? 

R.B : « Rox », tout simplement. Ceci-dit, pendant la période où tout le monde regardait la série Casa de papel, c’était « El profesor ».

B.D : Je suis arrivé depuis peu et je n’ai pas de surnom pour l’instant. J’ai eu quelques blagues par rapport à ma teinture de cheveux mais pas qui restent réellement.

Lendroit où vous vous sentez le mieux ?

R.B : Je n’ai pas trop d’endroits, mais tant que je suis bien accompagnée et entourée de ma famille et mes amis, tout me va !

B.D : Quand j’ai l’opportunité d’aller chez ma grand mère à Marseille, j’apprécie de me rapprocher de la mer et profiter du beau temps ! ☀️

Un film ou une série à conseiller ?

R.B: J’adore « Le silence des agneaux », l’histoire d’Hannibal Lecter m’intrigue. C’est un thriller policier américain, écrit par Ted Tally et sorti en 1991.

B.D : Pour un film, je dirais « Demain tout commence » avec Omar Sy. C’est un des rares qui ait su me toucher. Et pour une série, je dirais « The 100 », qui m’a tenu en haleine pendant 7 saisons, je viens juste de la finir !

La personnalité qui vous inspire ?

R.B : Camille Imart, car c’est une acharnée de travail et lorsqu’on la voit jouer, on ressent qu’elle « pue » le rugby, comme on dit. Mais aussi, Céline Ferer, car c’est une personne qui arrive à transcender ses coéquipières avant le match et une joueuse avec qui on peut partir à la guerre les yeux fermés.

B.D : Comme je l’ai évoqué précédemment, Vincent Clerc est un modèle pour moi. Il a un palmarès gigantesque, il est resté au sommet pendant de nombreuses années. Il avait cette capacité à toujours marquer, avec beaucoup de volonté.

Une anecdote à nous raconter ? (Sur le terrain ou en dehors)

R. B. : Lors d’un tournoi à Lille, je jouais avec les Benjamins de Daumont (Paris). J’avais 12 ans et nous étions arrivées en finale. Le midi, en faisant un gagne terrain, je me suis fait un arrachement osseux… Du coup, je n’ai pas pu jouer la finale. Une finale contre le Stade Toulousain bien évidemment, qui me reste particulièrement en tête (rires).

B.D : Pour l’instant, celles que j’ai ici ne sont pas assez croustillantes pour être racontées mais je sens que cela va venir. Je reviendrai alors vous en citer une !