Pour cette nouvelle interview de Passion Croisée, retrouvez Camille Cabalou et Arthur Vignolles

 

Pouvez-vous vous présenter brièvement ?

C.C : Je m’appelle Camille Cabalou, et j’ai 28 ans.  Je suis des études pour devenir Kinésithérapeute. J’ai également un master en préparation physique et mental dans les études. Je joue au Stade Toulousain depuis maintenant 3 saisons.

A.V : Je m’appelle Arthur Vignolles et j’ai 21 ans. Je suis né le 23 juin 1999, à Montpellier. J’ai rejoint le Stade Toulousain il y a 4 ans et je poursuis mes études à l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) en parallèle !

Pourquoi, avez-vous choisi le Rugby ?  

C.C : J’ai d’abord commencé par jouer au foot pendant des années avec des amis, puis quand on a grandi, on a tous eu le déclic de changer de sport et de s’inscrire dans un club de rugby ! J’ai commencé par jouer au TPR (Tarbes), puis Bayonne et enfin le club Rouge et Noir depuis 3 ans.

A.V : Comme beaucoup, j’ai testé de nombreux sports avant de m’inscrire au rugby. Mon frère jouait au Pic Saint-Loup, je suis allé voir un entraînement, les coachs m’ont proposé d’essayer. Ça m’a plu et depuis je n’ai jamais arrêté.

Que représente le club à vos yeux ?

C.C : Depuis toute petite, je suis supportrice du Stade, je rêvais d’y jouer. Ça me semblait impossible puisqu’il fallait que ça corresponde à mes études. C’est une entité du paysage rugbystique qui inspire le monde entier !

A.V : En plus d’être l’un des plus gros clubs européens, qui attire beaucoup de joueurs internationaux, c’est aussi une vraie bande de copains ! J’ai le sentiment d’y avoir trouvé une seconde famille !

Comment abordez-vous ce décalage du championnat Elite 1 ?

C.C : C’est une période complexe pour beaucoup de monde, on a enchainé 4 matchs d’affilés puis on se retrouve avec six semaines sans compétition. Ça nous permet d’un autre côté de récupérer nos internationales pour préparer la suite de la compétition, et d’aligner notre équipe type.

Arthur, vous recevez le Racing 92 ce dimanche à 16h30 : il s’agit du seul club qui vous a freiné dans votre série de victoire. Comment abordez-vous le match ?

A.V : Le groupe se prépare très sérieusement pour cette réception. On a vraiment à cœur de nous racheter, de prendre notre revanche. C’était notre seule défaite de l’année et on veut montrer un autre visage. 

Avez-vous un rituel d’avant-match ?

C.C : J’ai pris l’habitude de toujours garder le sourire jusqu’au début de match, j’ai plutôt une routine d’échauffement parce que je vieillis, et je sais de quoi j’ai besoin ! 👵🏻

A.V : Je m’habille toujours dans le même ordre avant chaque match, je commence par le sous-short, puis le short, les chaussettes, les crampons et enfin, le maillot d’échauffement.

Vos petits surnoms dans le groupe ?

C.C : On m’appelle Cabaloulou ou minou pour certaines ! ☺️

L’endroit où vous vous sentez le mieux ?

C.C : Comme beaucoup, chez mes parents à Tournay. Quand je me retrouve face à la chaine des Pyrénées, je me ressource. 

A.V : J’aime être à la montagne, profiter de chaque moment que je vis, mais je n’ai pas un endroit précis en tête. J’apprécie par contre rentrer chez mes parents, à Montpellier, pour me ressourcer ! 

Un film ou une série à conseiller ? 

C.C : Le diner de cons pour rigoler pendant plus d’une heure !

A.V : Je vous conseille de regarder Stranger Things, sans hésitation ! 

Une rugbywomen ou un rugbymen qui t’inspire ?

A.V : Deux joueurs du Stade m’inspirent énormément : Rynhardt Elstadt et Jerome Kaino ! Je suis admiratif de leurs performances sur le terrain, mais aussi de leurs qualités humaines. Ce sont deux joueurs exemplaires en toutes circonstances.

Une anecdote au Stade à nous raconter ? (Sur et surtout en dehors du terrain 🤣) 

C.C : Hors terrain c’est toujours plus sympa ! 

Après un match proche des Pyrénées, nous nous sommes arrêtés dans un bar qui s’appelait Labastide, je devais dormir chez mes parents, j’ai été finalement prise par l’engouement de la soirée et j’ai pris le bus pour aller à Toulouse, avec seulement une carte bleue, un t-shirt et un short. Je me suis donc retrouvé en boite de nuit vers le début de la matinée à côté de Saint-Pierre ! 

J’avais oublié que j’étais convié à un repas de famille chez moi, donc je me suis retrouvé dans la matinée à prendre le bus après la soirée pour rentrer à Tournaille !