Pouvez-vous vous présenter brièvement ? 

CR : Je m’appelle Clémence Rière, j’ai 27 ans & je suis née le 10 mai 1993 à Perpignan. Je suis actuellement Chargée de Communication chez Greencity Immobilier. Je joue au Stade Toulousain, depuis la saison 2015/16, au poste de pilier droit !

RC : Je m’appelle Ruben Courties et j’ai 18 ans. Je suis né le 24 juillet 2002, à Tarbes. J’ai la chance de jouer au Stade Toulousain depuis que j’ai 15 ans et j’ai débuté mon aventure à l’école de rugby, en catégorie Minimes ! Cette année, je suis très fier d’intégrer pour la première fois l’effectif Espoirs.

Pourquoi, avez-vous choisi le rugby ?  

C.R : C’est vraiment une histoire de famille. Mon père et mes cousins étaient aussi joueurs. Quand j’étais petite, ma tante me gardait et j’allais toujours au bord des terrains avec elle pour regarder des matchs. Un jour, on m’a proposé d’essayer et j’ai sauté sur l’occasion ! 

C’est ainsi que j’ai rejoint le rugby au Foyer Laïque Haut Vernet et ça m’a immédiatement plu !

R.C : J’ai une famille très portée sur le rugby. Le rugby est une évidence pour moi. J’ai débuté lorsque j’ai eu l’âge d’intégrer le TPR (Tarbes Pyrénées Rugby) ! Mon grand-père jouait, mon père aussi… Dès mes premiers entraînements et mes premiers pas sur le terrain, j’ai su que c’était fait pour moi. Je voulais absolument devenir rugbymen professionnel !

Que représente le club à vos yeux ? 

C.R : Cela représente une seconde famille malgré le fait que ce soit un grand club. J’apprécie la solidarité qui émane entre les filles, la bonne ambiance et la bonne humeur permanente. J’aime le plan de jeu Toulousain, qui fait rêver beaucoup de passionnés et qui me permet de toucher bon nombre de ballons en match, malgré mon poste de pilier droit ! 

R.C : Depuis que je suis petit, c’est la première image qui me vient à l’esprit quand on parle de rugby. C’est un club qui fait rêver. Je crois que tous les rugbymen ont envie de porter les couleurs du Stade Toulousain, et surtout d’y rester ! Originaire du Sud-Ouest, mon but était de jouer pour les Rouge et Noir depuis mon enfance.

Ruben, en suivant les actualités du club, nous pouvons voir que le groupe vit bien. Penses-tu que votre réussite réside dans votre bonne entente ? 

R.C : Évidemment, nous avons la chance d’avoir un groupe soudé. En étant l’un des plus jeunes, comme d’autres coéquipiers, j’avais l’appréhension d’intégrer un nouveau groupe. Finalement tout s’est fait naturellement.
Nous passons beaucoup de temps ensemble, sur le terrain et en dehors. Nous organisons des repas, des activités… Nous sommes une vraie bande de copains et je pense que cela se ressent dans nos résultats. Nous affrontons des équipes qui possèdent de grosses individualités mais qui sont moins solidaires et je crois que notre cohésion fait la différence dans les moments compliqués.

Clémence, en suivant les réseaux sociaux de l’association, nous pouvons voir que le groupe vit bien. Penses-tu que votre réussite réside dans votre bonne entente ? 

C.R : Oui, cela fait en grande partie la différence. Quand je suis arrivée au club, c’était la première année où il évoluait au plus haut niveau (TOP 8 à cette époque). Nous nous sommes très rapidement soudées, jusqu’à atteindre les demi-finales, dès la 1ère année. Nous nous entendons toutes bien et je pense que c’est notre force principale.

Avez-vous un rituel d’avant-match ? 

C.R : Je mets toujours un strap au poignet gauche, sur lequel je marque « gauche ». La raison est simple : je confonds toujours ma gauche et ma droite durant les rencontres ! 

R.C : Cela dépend vraiment de mon humeur. Je ne sais pas si on peut parler de rituel mais en fonction de mon état, je peux m’enfermer dans une bulle afin de me concentrer, ou bien au contraire, extérioriser la pression et me vider la tête. Disons que c’est un rituel à géométrie variable !

Vos petits surnoms dans le groupe ? 

C.R : On me surnomme tout simplement « Clem » ou « Queen C » !

R.C : J’ai plusieurs surnoms qui changent souvent. C’est un peu à la carte mais, la plupart du temps, on me surnomme « La Rub » !

L’endroit où vous vous sentez le mieux ? 

C.R : Quand je rentre chez mes parents aux alentours de Perpignan et, plus précisément, à Canet ! C’est ma ville et elle représente beaucoup pour moi.

R.C : Ce n’est pas très original mais je dirais que c’est lorsque je rentre chez mes parents, à Tarbes. Cela me permet de retrouver ma ville, mes petites habitudes et je me sens vraiment bien !

Après, si je devais en choisir un autre, je citerais évidemment le stade Ernest-Wallon !

Un film ou une série à conseiller ? 

C.R : Je conseillerais la série « Murder », à regarder sans modération. Côté film, la saga des Harry Potter !

R.C : Game of Thrones, évidemment ! C’est un classique que tout le monde devrait regarder. Si vous ne l’avez pas vu, lancez-vous !

La personnalité qui vous inspire ? 

C.R : Je n’ai pas forcément de personnalité qui m’inspire !

R.C : Sans hésitation, Aaron Smith. C’est le joueur qui m’a le plus inspiré au poste de demi de mêlée et qui m’inspire encore beaucoup. Il est très complet, réalise de grandes performances lors de chaque rencontre et banalise l’exceptionnel.

Une anecdote au Stade à nous raconter ? (Sur et surtout en dehors du terrain 🤣) 

C.R : Si je dois en citer une, ce serait le moment où Laura Ménétrier a réalisé des roues dans un bar à Tournay… Une performance qui restera à jamais dans les mémoires !